Forum de l'administration du Comté de Flandre - Het centrum voor de administratie van het Graafschap Vlaanderen
 
AccueilS'enregistrerConnexion

Partagez
 

 Les mémoires d'un Flamand dans le Coma

Aller en bas 
AuteurMessage
Narcicik

Narcicik

Nombre de messages : 113
Age : 31
Localisation : Ghent
Date d'inscription : 13/09/2006

Feuille de personnage
Rang Social: Érudit
Ville: Ghent
Grade:

Les mémoires d'un Flamand dans le Coma Empty
MessageSujet: Les mémoires d'un Flamand dans le Coma   Les mémoires d'un Flamand dans le Coma EmptyMer 25 Juin 2008 - 11:23


Homme aigri mais parfois déluré, au passé assez mysterieux et peu aristotélicien, Narcicik est un homme du peuple qui trés tot s'est interessés au savoir et au pouvoir, les 2 matières etant trés liées.

aprés avoir intégrés l'armée, Narcicik vécut pas mal d'aventures, rentre au parlement flamand et devint au bout de quelques mois son Porte-paroles.

mais son histoire n'est pas trés gaie.


Narcicik De Corum avait été autrefois un homme de Ghent. il n'était maintenant plus rien. Il avait connu ses heures de gloires, son ascenscion sociale, ses amitiés fortes, ses amours, ses aventures, ses terreurs.
Mais Un soir, alors qu'il marchait dans les rues enneigées de ghent, un silhouette à la carrure forte l'attaqua dans son dos. Narcicik, plutot bon joutteur -car habitué aux exercices militaires- réussit à se dégager de l'étreinte de l'homme et s'échappa sans se retourner pour tenter de reconnaitre son aggresseur. il courrut au grés des ruelles jusqu'à s'arreter un instant pour souffler. Mais c'est alors qu'il se rendit compte qu'il avait reçut un coup de poignard dans la hanche, une douleur que l'adrénaline lui avait fait oublier. il tomba alors dans la neige. Par hasard, la porte devant laquelle il s'était évanouit était celle de l'appartement de Dame Kahlane, une bonne amie à qui narcicik avait déja apporté son aide dans la rédaction d'un journal, le "Daily Ghent". Kahlane porta le corps de Narcicik avec l'aide du bon ami Hook d'Haberdeen jusqu'à son lit et penssa ses blessures. La convalescence de Narcicik dura plusieurs mois , durant lesquelles Narcicik se rapprocha beaucoup de celle qui l'hebergeait.
Kahlane était autrefois mariée, mais son mari avait été tué par les brigands, et Kahlanne était alors une jeune femme merveilleuse mais veuve et enceinte d l'homme qu'elle n'arrivait à oublier. La complicité entre Kahlane et Narcicik grandissait, pendant que l'enquête de police d'Adrienne -figure populaire de Ghent- tentait de découvrir la nature de l'aggression. Mais Adrienne avait le sentiment que Narcicik cachait quelque chose. Narcicik était en effet trés lunatique : un jour on s'amusait à incendier le verger de ghent avec Elendir, et le lendemain on devenait froid et distant.
Alors que Kahlane et son penssionnaire vivaient dans un petit cocon et que leur relation devenait assez ambigüe, de nouveaux phénomènes assez étranges vinrent troubler leur bonheur.
Des fenêtres cassées, des lettres de menaces ... tout devenait assez effrayants, et impossible de comprendre qui terrorisait Kahlane. Celle ci s'était rendue compte qu'elle était suivie dans la rue par des hommes encapuchonnés, des silhouettes sombres dont les visages n'étaient pas perceptibles. Malgré tout le réconfort que lui portait Narcicik, elle se sentait sans cesse épiée.
Mais les deux amis ne cessaient de se rapprocher. Le plus grand évènement qu'ils connurent fut l'accouchement de Kahlane : les contractions se faisant de plus en plus fortes, Narcicik n'eut d'autres choix que d'aider tout seul chez elle, mais il n'y connaissait rien aux enfants : paniqué, il courut chercher un livre de medecine comme le lui conseilla kahlane et il le lut à haute voix en se rendant compte qu'il s'agissait d'un livre de recettes de cuisine.Narcicik faillit tomber dans les pommes mais il tint bon et Kahlane réussit finalement à donner le jour à une jolie petite fille , Océane.Même s'il n'était pas son père, il l'aimait déja.Quelques jours aprés, Narcicik décidat de rentrer chez lui et de laisser Kahlane se reposer. Mais au bout de 2 semaines, elle se fit kidnapper par des hommes et Lorsque Narcicik remarqua son abscence, il s'occupa lui même d'Océane en cherchant tous les indices pour retrouver sa bien aimée. La conspiration était organisée car Narcicik reçut tout un tas de lettres de menace qui l'obligèrent à obéir pour garder Kahlane en vie, enfermée dans sa geôle.. Les malfaiteurs avaient donnés rendez vous à Narcicik pour regler un problème, et il ne devait surtout prévenir personne. Narcicik s'habilla de ses habits de combats, cacha son poignard dans sa botte, puis il rédigea 2 lettres. Une pour les prévots qui ne devaient la recevoir que deux jours plus tards, et une autre pour kahlane. Narcicik préparait quelque chose et c'était surement risqué pour lui. effectivement, lorsqu'il se rendit au point de rendez vous, il fut mené dans de sombres caveaux ou tout un groupuscule d'homme effrayants l'attendait. Narcicik chercha alors à échanger sa vie contre celle de kahlane, mais devant le refus des fanatiques qu'il semblait avoir connu, il n'eut d'autres choix que de sortir son poignard et de défendre chèrement sa vie. aprés avoir fait coulé le sang de Quatre hommes qui voulaient s'emparer de lui, narcicik reçut un coup de massue sur la tête si fort qu'il s'évanouit et fut jeté dans la geôle de kahlanne, à moitié mort. Kahlane, complètement meurtrie par cette suite de malheurs parvint tout de même à attirer l'attention d'un enfant en appellant par un soupirail. Alors, le gosse partit en courant alerter la maréchaussée : Adrienne et Hook, sous les ordres du briant prévôt Paracelce lancèrent donc une attaque dans le camp retranché dans les bas fonds de la ville : tous les hommes encapuchonnés furent tués en emportant les réponses à toutes les questions en enfer. ces hommes effrayants semblaient être de mysterieux moines cadavériques déchus.
Aprés l'intervention courageuse de la police, Kahlane et Narcicik furent emmenés à l'hospice.Kahlane se remit de ses malheurs grace aux soins d'Hook, mais Narcicik resta à jamais dans un profond coma, entre la vie et la mort. Il gardait en lui les éxplications de cette sombre affaire.

en réalité, Narcicik avait tout éxpliqué à Kahlane, mais dans une lettre qu'elle n'avait jamais lu. Il était resté dans l'hospice si longtemps que beaucoup de choses s'étaient passées : Pl@sm et Sardanapale, deux hommes qu'il avait fait rentré au parlement flamand étaient devenus comtes, Il ne savait rien de toutes les disparitions, du meurtre du couple comtal, du départ d'hook et de kahlane en guyenne, de la relation que cette dernière avait eu avec pendragon, etc ...
ça fesait maintenant de nombreux mois que Narcicik dormait, et que personne n'avait vraiment su qui il était, et ce qui s'était passé ...

Pourtant une lettre qui avait été oubliée aurait tout expliqué. Elle n'attendait qu'à ce qu'on la lise ...









Citation :

Chère Kahlane

Si vous lisez cette lettre, c'est que je suis parvenu à vous liberer

Ce soir, beaucoup de choses vont se passer. Je n'ai peur, du moins pas pour moi, mais il est vrai que je m'inquiète beaucoup pour vous et pour Océane. Ce soir, je vais rejoindre ces hommes qui vous detiennent et vais regler des comptes avec eux. j'ignore comment cela se terminera. une chose est certaine, c'est que mon plus profond désir est de vous liberer et que je vous demande milles fois pardon pour tout le mal que je vous ai causé. Ces hommes voulaient s'en prendre à moi, et c'est vous qu'ils ont kidnappé pour me faire du mal et me faire chanter. Je suis terriblement navré que vous ayez tant souffert à cause de moi. Puissiez vous un jour me pardonner.

Cette lettre est alors une lettre d'excuses, mais surtout et je le déplore, une lettre d'Adieu. Ne vous offusquez pas, mais si je vous écris cela, c'est bien par amour pour vous. Tout d'abord, je ne suis pas sur de rentrer un jour vivant de cette affaire, et je suis prét à perdre la vie au combat s'il faut que je me batte pour que vous puissiez vivre. Et quand bien même je m'en sortirais , j'ai fait le choix de sortir de votre vie et de m'éclipser, laisser cette vie et partir au loin pour ne plus blesser ceux que j'aime. Si j'arrive donc à sortir vivant de cette impasse, je vous quitterez de peu que l'on fasse encore une fois du mal. Occupez vous bien d'Océane. je m'en suis occupé quand vous étiez enfermée, et je l'ai confiée ensuite à sa nourrice, la voisine Renée. Je vous lègue à toutes deux tous mes biens : mes champs, mon atelier de charpenterie, ainsi que tout le contenu de ma bibliothèque. Je n'en aurai point besoin pour sortir de votre vie. Je partirai, et c'est peut être un sacrifice, mais c'est la meilleure chose que je puisse faire pour vous.

Mais vous avez tant souffert sans comprendre, sans que je vous dise, sans qu'on vous explique. Les moines qui vous ont kidnappée vous ont surement parlé de moi. Ce qu'ils ont du vous dire n'était surement pas complètement faux. Vous avez le droit de savoir,le droit de comprendre enfin. je vais donc vous dire, et pour la première fois qui je suis vraiment.

Je suis né d'une famille de paysans tenanciers de normandie. Là bas il faisait bon vivre, et mes parents m'ont élevés du mieux qu'ils ont pu. trés tôt, je suis parvenu à apprendre les éléments d'une bonne éducation grace au prêtre de mon village qui m'a donné la lecture et l'écriture comme ci j'était bourgeois, et m'a donné la passion de la politique comme si j'était prince. Les champs de mon père étaient trés rentables et je ne manquait de rien. Mais un jour, les barons de normandie se sont tous levés les uns contre les autres, et nos terres furent alors envahies par nos les troupes d'un baron voisin , surement jaloux du nôtre. Les pillages furent nombreux. Mon père fut tué pour nous sauver moi et ma mère, mais ma mère n'eu pas ma chance , les brigands l'ont souillé avant de la tuer sadiquement. J'ai réussi à m'enfuir en tuant discrètement le premier homme de tous ceux à qui j'ai ôté la vie. Je me souviens encore du son de son crane se brisant sous mes coups et des cris de ma mère.
Réscapé, je me suis enfuit loin vers la mer, et totalement démuni, tel un vagabond, j'ai commencé à mendier dans les ruelles du port de Rouen. Seulement, la pauvreté m'avait fait tomber dans une déchéance telle que le premier homme qui me tendit la main eu tout le pouvoir qu'il voulait sur moi. C'était un homme qui m'avait génereusement ammené dans une taverne, m'avait servit une écuelle de jaret fumant avec des lentilles, une chopine et de nouveaux vêtements. Moi qui avait passé des mois entiers en haillons sans rien manger d'autres que des miettes de pains, je suivit mon bienfaiteur.Seulement cet homme que je prenais pour un moine n'en était pas tout à fait un . Il portait pourtant toujours une longue cape noir accompagnée d'une capuche, et lui et ses collègues, pareillement vétus, faisait penser à des augustiniens. Mais en réalité ces hommes n'étaient que les pires créatures qui soient sur terres, des êtres abjectes répendant le mal sur terre. Ces hommes se servirent de moi pendant deux ans, en me rendant dépendant à des herbes venues d'orient et de namibie. ces hommes étaient des fondamentalistes religieux qui rejettent aristote et vouent un culte à Dieu à travers les effets des plantes euphorisantes. seulement, je suis suis tombé dans le piège et me suis fait manipulé par ce groupuscule qu'on appelle les "haschichins". En d'autres termes, je suis rentré dans la guildes des assassins.

J'ai été pendant presque deux ans la machine à tuer de ces monstres : j'ai été un tueur discret, je courrait mes nuits entières sur les toits en assassinant tous les hommes qu'on me disait en échange d'un peu de ces herbes maléfiques. J'aurai besoin d'une dizaine de mains pour compter sur mes doigts le nombre de personnes que j'ai tuées. de toutes manières, cette période de ma vie fut tellement sombre que mes souvenirs sont parfois trés flous.
Cependant, une nuit ou mes protecteurs et moi avions bien consommés de nos herbes, je repris conscience de ma situation : ce soir la, mes compagnons s'attaquèrent à une jouvencelle seule dans la rue, et je me souvint alors du supplice que ma mère avait subie. Envahie par le mal de ce souvenir, j'ai sorti ma dague et mon poignard de ma cape et les ai plantés dans tous les corps malades qui tentaient de s'en prendre à la jeune fille. Je ne sais combien d'entre eux j'ai tué, mais j'ai vite pris la fuite avec la pucelle que je venais de sauver, en laissant des cadavres ensanglantés sur les pavés d'une rue insalubre et froide. Mais les autres me poursuivirent. Un tir d'arbalète vint planter, à 2 pouces tout au plus de moi, une flèche dans le dos de la jeune fille qui s'éfondra sur le coup. Je me suis alors échappé pour de bon, et comme je ne pouvait rester à Rouen, ni regagner les terres pillées de mes parents sur lesquelles je n'avait surement plus aucun droit; j'ai décidé de partir m'installer au loin dans une région pour refaire ma vie. C'est alors en Flandres que j'ai débarqué, au gré des chemins. J'ai alors voulu changer totalement pour que personne ne puisse me reconnaitre et devenir quelqu'un de bien. c'est pourquoi trés tôt je me suis lancé dans la politique et surtout au parlement dont je suis le porte parôle, afin de réparer mes fautes en aidant mon prochain. Mais malgré tout ce que j'ai caché à mes amis, je n'ai pourtant pas réussi à preserver ma nouvelle vie de mon passé, et ces fanatiques m'ont retrouvés et veulent se venger. Je sais que Dieu et Aristote sont du côté des justes, mais je crains tout de même que les évènement se déroulent mal.

Je dois maintenant finir cette longue lettre et me retourner face au destin. l'avenir nous dira comment cette histoire finira.

Une seule chose est sure, chère Kahlane : Je n'ai aimé et n'aimerais jamais qu'une seule femme, c'est vous. Je n'ai jamais eu la force de vous le dire. c'est le comble pour un assassin : j'ai tué des dizaines de personnes, parfois peut être même des innocents et sans avoir une seul fois peur, et pourtant, j'ai été effrayé par le simple fait de vous dévoiler mes sentiments pour vous. Je crois que ce qui me faisait peur, c'était que vous aimiez encore votre richard ... pourtant, Océane, cette belle petite, je l'aurai aimé comme ma propre fille. Je suis désolé de vous abandonner toutes deux mais c'est la meilleur solution.

Que la vie soit prospère est fertile pour vous. je serai à tout jamais votre, et c'est pourquoi je dois fuir.
Adieu Kahlane, mon amour

Narcicik de Corum

Post Scriptum : pourriez vous si vous le souhaitez bien expliquer à mes amis de confiance ( Kristof, Kremroat, elendir, sheilla, Adrienne, wuggalix, Wilbur, whitechief, hook, paracelce, roxanna, deedlit, guélie, vince, guigui, abadone, ardarin, Jeanjacob, charlesdelatour etc ...) qui j'étais vraiment ? merci de tout coeur
Revenir en haut Aller en bas
 
Les mémoires d'un Flamand dans le Coma
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Colossus dans Deadpool - Custom en cours
» 20200728 - 12h01 - La Locale (extrait)
» [Question] Robb/Armée/Vieille Nan et les cartes dans la main (résolu)
» [Lyon] Résultat du tournoi de mêlée du 31 Juillet
» [Routage] Les méthodes utilisées

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
La Ville et le Chateau de Bruges :: Chateau de Bruges - Kasteel van Brugge :: Bibliothèque Tristan de Salignac :: Oeuvres littéraires-
Sauter vers: