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 [Histoire] Chronique Politique - Le Lion des Flandres

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lilin

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MessageSujet: [Histoire] Chronique Politique - Le Lion des Flandres   [Histoire] Chronique Politique - Le Lion des Flandres EmptyDim 20 Aoû 2006 - 11:02

Le Lion de Flandre, histoire et actualité

En avril 1451, le Royaume de France s’agrandit. L’Artois, son comté fondateur se voyait en effet offrir trois nouvelles villes, dont le renom allait bientôt dépasser ses frontières. Ce fut d’abord Dunkerke, ville portuaire et fleuron de la pêche française qui fut créée, rapidement suivie par les florissantes villes fruitières de Tournai et Gent. Avec ces trois nouvelles agglomérations, le nombre total des cités artésiennes se porta alors à dix, formant ainsi le comté le plus fort du Royaume.

Artésiennes avez-vous dit ? Pas tout à fait ! Rapidement, un certain esprit autonomiste se développa dans certaines villes. Dunkerke, première des trois, vit bientôt éclore le « Lion de Flandre » qui eut rapidement pour but de créer un comté vassal du Roy de France, mais indépendant du pouvoir artésien.

Trois membres fondateurs se trouvaient à la base de ce qui allait devenir l’un des plus puissants partis flamands : Manfred, dont l’investissement n’avait d’égal que son franc parlé, Barbe Rouge, qui rapidement s’intégra à l’organisation de la pêche de Dunkerke et enfin, Defre94, nouveau maire de la ville et, malheureusement, membre de la « Pieuvre Noire ». Le mouvement à peine éclos, de nouveaux membres arrivèrent. Eulaliya, Tetsu, Greayes, Teignat, et d’autres encore, rejoignirent le parti. Le noyau de base était formé, la lutte pour l’indépendance pouvait donc commencer.

Mais les adversaires du Lion virent rapidement le jour. A peine deux semaines après la naissance du « Lion de Flandre », le « Boerenbond », mouvement issu de du MP était créé en Flandre. A sa tête, Nikator, responsable du commerce artésien, fut donc l’initiateur du second parti flamand.

Pendant ce temps, le « Lion de Flandre » se diversifiait et commençait à apparaître sur la scène politique. Ses débuts furent difficiles. La situation politique de l’Artois était catastrophique et cela à cause des luttes intestines qui minaient ce comté autrefois glorieux. La guerre initiée avec la Normandie quelques mois plus tôt avait repris. Les Normands, espérant par ce geste forcer l’Artois et le Roy a leur restituer Dieppe attaquèrent la ville de Bertincourt sous couvert d’une mission diplomatique. C’est à ce moment que les dirigeants artésiens parmi lesquels la discorde planait déjà depuis quelques semaines virent leurs antagonismes poindre. Accusations, démentis et règlements de compte se succédèrent menant le comté au chaos.

Bertincourt fut reprise mais les dissensions n’en étaient pas moins toujours présentes. Krocodile, comte d’Artois, démissionna de son poste et ce fut Darken, son opposant, qui fut élu. A peine arrivé au pouvoir, il organisa une expédition punitive contre les Normands, afin de redorer le blason de l’Artois, et conquit leur château. Mais c’est l’effet inverse qui se produisit. Apeuré, Krocodile cria au scandale et regretta sa démission. Les autres duchés et comtés, effrayés par la tournure de la guerre décidèrent eux aussi de condamner l’attaque. Finalement, c’est le roi lui-même qui somma le nouveau duc de Normandie de restituer le château. N’ayant pas obtenu de réponse, le Roy mit donc le siège devant Rouen qui tomba rapidement. Aux abois, Darken décida de se soumettre au Roy qui lui laissa le titre de comte provisoirement.

Mais la Flandre dans tout ça ? Il va sans dire que la Flandre était concernée par l’avenir de l’Artois. Les dissensions internes et les guerres forçaient le « Lion de Flandre » à prendre parti. Dans un premier temps, ce fut le parti de l’Artois qui fut préconisé mais après l’attaque du château, notre avis devint beaucoup plus partagé et moins tranché. Des contacts eurent lieux avec d’autres comtés et une rébellion fut envisagée (heureusement, elle n’eut pas lieu).

Dans le même temps, le « Lion de Flandre » cherchait à d’étendre dans sa région. Tournai fut la première ville visée. Mais Tournai, c’était la ville de Darken et l’opposition que nous y avons rencontrée fut vive et acharnée. Croyant à une invasion de Flamands, les remarques et attaques à notre encontre furent nombreuses et houleuses. C’est à ce moment que certaines personnes de Tournai qui, deux semaines plus tard, allaient fonder le « Flamand Rose » tinrent un discours d’Artésiens, mélangeant les « Vive l’Artois ! » aux imprécations nous obligeant à quitter leur ville.

Cette période fut assez sombre pour notre mouvement. Pendant un mois environ, les nouveaux arrivants furent limités. Les attaques répétitives et constantes de nos opposants, nous accusant d’extrémisme et d’être au service de la « Pieuvre Noire ». De plus, certains problèmes que connaissait la mairie de Dunkerke, seule ville dont le maire était membre du mouvement flamand, étaient criants et liés au pouvoir artésien. La cité côtière, non protégée par la garde artésienne, était confrontée à des problèmes judiciaires puisque les plaintes adressées au comté n’étaient jamais suivies.

Puis vinrent les épisodes tragiques. Dunkerke fut attaquée par la Pieuvre Noire avant que, le lendemain, Ghent subit le même sort. Tournai, fortement protégée par la garde artésienne dont le prévôt était (ô hasard !!) Darken, arriva à repousser les attaques. C’est à ce moment que les accusations devinrent plus graves encore. Abusant de son pouvoir, un modérateur utilisa son pouvoir pour démontrer que Defre était le dirigeant de la Pieuvre. Sans arriver à le démontrer, il dévoila des informations confidentielles qui furent rapidement censurées par ses dirigeants.

Néanmoins, le mal était fait. Les accusations et les raccourcis variant entre « Pieuvre Noire » et « extrémistes flamands » abondèrent et Defre, dégoûté par tant d’infâmie préféra se retirer de la politique.

Paradoxalement, c’est dans cette période sombre que nous vinrent les premières bonne nouvelles. Un premier accord d’alliance fut signé avec les Templiers, ordre monastico-guerrier qui était né à Dunkerque en même temps que le « Lion de Flandre ». D’autres contacts étaient aussi pris avec divers mouvements nationaux et régionaux qui nous permirent de trouver les premiers appuis.

Puis nous vint un second souffle. Après une intense activité à Gent et à Dunkerke, de nouveaux membres nous parvinrent et ce fut un second souffle qui fut donné à notre mouvement. La mairie de notre ville originelle fut reconquise par les urnes tandis que notre implantation à Gent commença à se faire sentir.

Mais le plus important dans tout cela, ce fut quel les accusations ennemies, après un moment de doute, finirent par nous souder. Les mensonges éhontés, les attaques gratuites, juste parce que nous ne sommes pas de la même opinion politique ont fini par nous retrouver.

Le Lion vit, et il rugit de force et de libertés !



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