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 19 décembre 1454 : Funérailles de la Comtesse Mariemagnes

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lilin

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MessageSujet: 19 décembre 1454 : Funérailles de la Comtesse Mariemagnes   Jeu 21 Déc 2006 - 13:31

[HRP]Afin d'éviter de couper la lecture des funérailles, un code de couleur a été adopté

Urbs : rouge sombre
Maguelonne : rouge sombre
Ceseargl : cyan
Jeanjcob : brun
Lilin : bleu sombre
Kremroat : vert
Damienus : vert
Phillau : indigo
Louishubert : orange
Guillaume de Jeneffe : violet
Elendir : noir
Strakastre : noir
Lunconnu : noir
Narcisik : noir
Brunor : olive
[/HRP]

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MessageSujet: Re: 19 décembre 1454 : Funérailles de la Comtesse Mariemagnes   Jeu 21 Déc 2006 - 13:32

Le Grand Prévôt avait pris congé de Paris pour enterrer dignement sa défunte femme. Il avait rendu la paix à son âme en lui rendant justice. L'assassin avait passé au mauvais moment dans une auberge de Dié qui se finit dans un heureux dénouement pour le veuf.

Il avait fait mander un carosse pour la conduire jusqu'en Flandres, selon ses désires.

Une cérémonie se déroulerait le mercredi 20 décembre, puis un cortège avant d'arriver à son ultime destination: Rubroeck, terre de sa soeur Maguelonne selon son testament.

Il n'avait emmené son fils dans ce long voyage. Il ne pouvait comprendre vu son âge. La nourrice s'occupait bien de lui au castel de Serves protégé par une garde renforcée.

Il s'arrêta devant le parvis de la Cathédrale et fit entrer le corps de Mariemagnes surveillé par quatre gardes. Urbs irait dans un Hostel se reposer et se remémorrer tous les beaux moments qu'il eut avec elle.


Cesear eu vent que l'enterement de Mariemagnes allait se passée dans les jours suivant, il décida de s'y rendre au plus vite. Aprés quelque temps de route sur les chemin sur son fidele destrier canasson, il arriva enfin en Flandres. Il vit Messire Urbs entourner de soldat. Il s'approcha et lui dit :

Messire, j'espere que vous avez fait bon voyage, malgrés le contexte de votre venu.


Jeanjacob avait appris que le Comte Urbs avait arrivé en Flandre pour les funerailles de la Comtesse. Il se mit directement a écrire, et envoya le pigeon contenant ce lettre vers lui

Citation :
Mon Comte,

Je vous souhaite le bienvenue dans les Flandres, les Flandres que votre épouse aimait si tendrement. J'ésperais bien de pouvoir vous revoir ici un jour, mais dans des autres conditions que celle-ci bien sûr.
Je serais présent demain, et vous avez mon soutien entier.
Si vous avez besoin de quelque chose, n'hésitez pas a me rendre visite dans mon château, ou de m'envoyer un pigeon.

bien cordialement,

Baron Jeanjacob de Gilraen de Veurnes

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MessageSujet: Re: 19 décembre 1454 : Funérailles de la Comtesse Mariemagnes   Jeu 21 Déc 2006 - 13:38

La nuit enveloppait le parvis de la Cathédrale de Brugge. Rares étaient les badauds en cette heure avancée de la nuit. Malgré l'heure tardive, la maison de Dieu était éclairée depuis que la dépouille mortelle de la grande Comtesse Dame Mariemagnes y avait été déposée.

Un cavalier, enveloppé d'une cape noire marquée par un long voyage et la capuche cachant son visage, arriva en la Venise du Nord. Les hommes du Guet le laissèrent pénétrer dans la cité endormie. Le cavalier s'avança silencieusement dans les ruelles de la ville flamande. Comme s'il connaissait déjà le chemin , il parvint, sans détour inutile, au parvis de la Cathédrale. L'homme descendit de sa monture et l'attacha près de la demeure de Dieu.

Il entra alors dans la Cathédrale, vide en cette heure à l'exception de quelques hommes. Après s'estre signé, la capuche toujours couvrant son visage, l'homme s'avança vers la dépouille de la noble Comtesse. Il s'immobilisa subitement à cinq pas du corps de la gente dame.

Si une personne s'était trouvée proche de cet homme, il aurait pu voir des filets de larmes coulées sur ce visage blafard aux traits tirés. Subitement, l'inconnu s'agenouilla et joignit les mains. Une lancinante psamoldie emplit la Cathédrale. L'homme priait pour le salut de la Comtesse Mariemagnes tout en implorant son pardon.


Un cavalier aux armoiries de la famille de hazebrouck vetu tout de noir, fit venir 10000 roses noir pour fleurir la tombe de dame Mariemagnes, au nom du comte kremroat pour montrer le deuil et la tristesse de son comte.

Le comte de Seclin arriva devant la cathédrale de Brugges pour aller se recueillir devant la dépouille de la comtesse Marimagnes. La cérémonie devrait se derouler mais l'archevêque de Malines n'etait pas encore arrivé.

La carosse de Veurnes arriva devant les portes de la majestueuse Cathédrale de Bruges. Le baron descendit et ordonna aux gardes de mettre la carosse quelque part, et de rester pres de la Cathédrale.

Le baron de Veurnes, vêtu tout en noir,a part le sceau de Veurnes sur sa poitrine, entra dans la grande cathédrale, et se décida d'aller rejoindre Comte Damienus en attendant l'arrivée des autres et de l'archévêque.

En allant vers Damienus, il regarda autour de lui. La Cathédrale de Bruges était une cathédrale merveilleuse plein des plus beaux peintures et statues des Flandres.


Phillau avait décidé qu'en mémoire de l'amitié de son père avec Dame Mariemagnes, il serait là pour son mari et sa soeur.

Uni dans la joie, il resterait un soutien pour eux dans la peine. Il était donc là, stoïc, droit, dans ses habits de velour noir marqué du blason de la ville d'Ypres. Sa cape en soie volait dans cette cathédrâle à chaque souffle que créait l'entrée d'une personne, puis elle se reposait tout doucement, comme si la vie insuflée par chaque souffle se retirait.

Mariemagnes avait déjà laissé échappé le dernier souffle de son être et elle gisait là, dans son cerceuil devant l'autel, sous la voute magistrale de la cathédrâle.

Le visage de Phillau était crispé, l'homme s'efforçait de masquer l'immense peine qui l'envahissait peu à peu à la vue de ce corps, qui bien que reposant à jamais, restait gracieux comme celui d'un ange.

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MessageSujet: Re: 19 décembre 1454 : Funérailles de la Comtesse Mariemagnes   Jeu 21 Déc 2006 - 13:45

Volverine :

Le bras armé de la justice dauphinoise etait attristé par cette perte ..
Il envoya un pigeon pour manifester sa solidarité ....


Citation :
Messire Urbs ...
je suis de tout coeur avec vous ...

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MessageSujet: Re: 19 décembre 1454 : Funérailles de la Comtesse Mariemagnes   Jeu 21 Déc 2006 - 13:47

Ingresstar1er

Ingresstar1er , une fois sa réncontre avec le nouveau maire de Lyon terminée , prit sa plume afin de réconforter son ami

Citation :
Mon ami , j'aurais bien fait la route avec toi pour te soutenir durant ces moments fort difficile ; mes fonctions ne permettent pas de quitter mon bureau de CAC , mais je suis de tout coeur avec toi .
Embrasse ton fils .
Qu'Aristote vous protège et veille sur elle
Ingress

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MessageSujet: Re: 19 décembre 1454 : Funérailles de la Comtesse Mariemagnes   Jeu 21 Déc 2006 - 13:48

Alynerion :

On fit porter une missive au Comte Urbs depuis le domaine de Maubec:

Citation :
Cher suzerain,

C'est avec regret que je ne puis me déplacer en Flandres pour vous soutenir dans cette dure épreuve, sachez toutefois que je vous exprime toutes mes condoléances et mes plus sincères amitiés.

Votre dévoué vassal,


-Baron Alynerion de Maubec, Seigneur de Fontager et de Vénissieux-


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MessageSujet: Re: 19 décembre 1454 : Funérailles de la Comtesse Mariemagnes   Jeu 21 Déc 2006 - 13:49

Gem :

Gem fit approter une missive au Comte Urbs, afin de le soutenir dans l'épreuve...

Citation :
Messire Urbs

C'est avec regret que je ne saurais me déplacer en ce jour de deuil énorme...
Recevez toutes mes sincères condoléances...
Mes pensées, en ce jour, vous accompagnent vous, ainsi que votre fils...
Que vous soyez tous deux courageux...

Dame Gem de Peyrins

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MessageSujet: Re: 19 décembre 1454 : Funérailles de la Comtesse Mariemagnes   Jeu 21 Déc 2006 - 13:51

Officiant : son Eminence Nicjoachim

La cathédrale avait revêtu son manteau de circonstance pour l'enterrement de la comtesse Mariamagnes. La décoration était simple et sobre comme le voulait la défunte. L'archevêque Nicjoachim prépara avec beaucoup de dignité et de soin cette cérémonie pour cette grande dame des Flandres....

De nombreuses personnalités s'étaient déplacées afin d'assister à la cérémonie puis à l'inhumation en la chappelle de Rubroek.


Nicjoachim commenca la cérémonie par ces qques mots

Pourquoi enterrer nos mort ?

l’homme fait de terre et d’eau est par nature attiré par le centre de la terre, mais l’amitié vrai élèvera son âme et si elle est digne de rejoindre le seigneur elle ne s’enfoncera pas comme le corps vers le feu des enfers mais au contraire elle trouvera sa vrai nature qui est de s’élever vers notre seigneur.



Arrivée du cercueil de la défunte en la cathédrale....

Le prêtre :Après tous nos regards qui ont croisé le sien, qu’il puisse enfin voir le tiens seigneur.
Les fidèles : Seigneur ne détourne pas ton regard de notre amie.

Le prêtre : Après l’amitié qu’elle a reçu et qui a guidé sa vie, accorde lui l’amitié ultime qu’est la tienne Seigneur.
Les fidèles : Seigneur ne détourne pas ton regard de notre amie.

Le prêtre : Après les peines et les larmes qui ont obscurci sa vie, illumine sa route pour l’éternité.
Les fidèles : Seigneur ne détourne pas ton regard de notre amie.

Le prêtre : Seigneur, nous tournons vers toi nos espoirs à l’heure où disparaît le corps de l’amie qui nous est chere.
Accorde-nous l’espérance de le revoir auprès de Toi pour les siècles des siècles.

Tous : Amen





A l’entrée se trouve un panier d’osier avec comme seul objet un médaillon d’Aristote. Les amis pourront déposer un fruit ou un pain dans la corbeille. Parfois certains déposent quelques écus ou d’autres consommable. ( Le contenu de la corbeille étant distribué aux mendiants après la cérémonie ).Frères, si nous sommes ici, c'est pour entourer de notre amitié une famille qui est dans la peine. C'est aussi pour nous rappeler que Dieu se souvient de tout ce qu'il y a eu de bien dans la vie de notre soeur et de lui demander de lui faire bon accueil.

Le signe de la lumière (on allume en silence les cierges autour du cercueil )

Le prêtre : "L’Amitié est la lumière du monde c’est la flamme qui réchauffe notre cœur.
Quelle éclaire maintenant la route de Mariemagnes qui la conduit maintenant au Royaume de Dieu !"

Le signe d’Aristote

Le prêtre : Mariemagnes nous déposons cette croix aristotélicienne sur ton cercueil.
Cette croix est le signe qui relie Aristote et le Christ, qu'elle soit pour toi signe de salut et de vie éternelle".

Le signe des amis


( le comte Damenius apporte la corbeille de l’amitié )

Le prêtre : Mariemagnes nous déposons ces présent sur ton cercueil, signe de notre amitié, signe de notre prière, signe de notre cœur".

Le signe de la mémoire


Cet enterrement nous rappelle plusieurs choses :
- Le souvenir d'un Ami aristotélicien qui vient de nous quitter. D'une femme qui avait une histoire, unique, avec Dieu. Qui était entouré de tendresse par Dieu. Qui a fait, ou non, l'expérience de cette tendresse.
Nous voici nombreux dans cette chapelle, autour de Mariemagnes, pour prendre conscience de ce lien d'amour qui l'a toujours uni Dieu, qui unit Dieu à chacun de nous, à tout instant.
- La mort viendra pour chacun de nous. pour les uns tôt, pour les autres plus tard. Pour les uns dans leur jeunesse, pour d'autres dans leur vieillesse.
Le Seigneur nous prévient : "Soyez prêts, soyez toujours prêts car vous ne savez ni le jour ni l'heure".
Aristote nous a guidé et Kristos nous invite à prendre exemple sur lui, à trouver notre joie à vivre pour les autres, à aimer comme ils nous ont aimés.
Notre présence ici est prière. Comme le bon larron, nous invoquons Aristote qu’il mesure les péchés de notre soeur et que Kristos intercède auprès du seigneur pour qu’il le reçoive en son Paradis.



Le signe d’adieu

Le prêtre : Avant de quitter la cathédrale, nous allons dire un dernier adieu à notre soeur Mariemagnes . Avec respect et affection, confions-la à Dieu dans l'espérance de nous retrouver un jour auprès d'elle


( un instant de silence )


Avec tous ceux qui nous ont précédés et qui vivent déjà auprès du Seigneur,
avec l'immense cortège des saints, nous lui souhaitons un bon dernier voyage à son enveloppe charnelle.


Laissons maintenant ceux qui l’on connu parler de elle.

Sur ces mots, l'archevêque fit signe aux porteurs d'emmener le cercueil vers sa dernière destination à Rubroek afin que l'on procède à son inhumation en la chapelle de Rubroek...


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MessageSujet: Re: 19 décembre 1454 : Funérailles de la Comtesse Mariemagnes   Jeu 21 Déc 2006 - 13:55

Héraut du Dauphiné :

Le héraut du Dauphiné-Lyonnais, portant livrée endeuillée, se présenta en terre Flamande pour transmettre les condoléances de son Duché.
Il déposa une simple rose noire...



... puis transmis deux missives.
La premières du Gouverneur du Lyonnais-Dauphiné...


Citation :
Les Flandres pleurent ce jour une grande dame.
Le Lyonnais-Dauphiné s’associe à votre tristesse et présente ses condoléances.
Dame Mariemagnes avait crée un pont entre nos Provinces, que son décès ne le rompe pas mais nous donne l’opportunité de renforcer nos liens en son hommage.

Dame Numalane de Massigny,
Gouverneur du Lyonnais-Dauphiné.



... la seconde des espoux de Massigny.

Citation :
Cher Urbs, cher Charles,

En ce jour, nous ne sommes point physiquement à vos costés, mais nos pensées vos accompagnent.
Le deuil est une épreuve terrible, et elle s’affronte avec ses proches, tout autant pour soi que pour eux, permettant à tous de resserrer les liens de l’amitié vraie.

Nostre maison reste la vostre, en l’espoir de vous y voir en des jours meilleurs.
Nos pensées vos accompagnent.

Numalane et Anthony de Massigny
.



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MessageSujet: Re: 19 décembre 1454 : Funérailles de la Comtesse Mariemagnes   Jeu 21 Déc 2006 - 13:57

Rien d'autre qu'une peine grandissante de minute en minute... Tel était les sentiments du Cerf. Sa présente se faisait discrète, contrairement à l'habitude. Surment même que le veuf le reprimenderait de son absence. Pourtant, il y était.

Il se permit de aire le point sur sa vie, une dame qu'il avait connu alors fort jeune venait de trepasser. Et lui? Cela pourrait bien lui arriver, avec la vie dangereuse qu'il mène. Connétable des Flandres, Capitaine des Flandres, puis annobli Baron de Lannoy par son "père-mentor"... et maintenant Prévot des Maréchaux. Des postes sur le front! Des postes pour sa fougue, sa flamme souvent mal dirigé. Et Quid d'un poste plus doux? Non, surment pas... Déjà qu'il passait plusieurs heures à établir des liens serreins entre Paris et Bruges via ses Caducés, il n'allait pas devenir un "pousse-plume"...

Un dernier regard dans la Cathédrale, puis il décida qu'une prière était nécessaire, autant pour son salut que celui de la Douce Mariemagnes.


_"Très-Haut Aristote, Saincte-Illindia, entend ma prière... Elle sera courte mais au combien sincère. Protègez notre Grande Dame, guidez mes pas sur les champs de bataille, et surtout, protégez les Flandres. Amen." dit-il en prière intérieure, finissant par un signe de croix.
.

Urbs se recueilla le long de la cérémonie, répondant aux incantations de l'homme d'Eglise.

Il se remémorrai toujours ces merveilleux instants avec la femme de sa vie, avec la mère de son enfant. Il se rappelle de leur première rencontre, de leur première promenade...
Il s'approcha du cercueil et en posant la main dessus, il approcha doucement sa bouche afin que nulle n'entende ses mots:


J'assumerais mon devoir que j'ai eu peur d'accomplir et je donnerais à notre fils la force de le continuer. Je t'en fais la promesse...
Repose en paix...


Il escorta le cercueil jusqu'à la sortie de la Cathédrale pour se diriger vers Rubroeck, la dernière maison de Mariemagnes, dit la "Grande Dame".


Phillau se leva lorsqu'il vit Urbs s'approcher de feue son épouse, son visage était marqué par la tristesse et la fatigue mais l'homme restait debout.

Urbs put dire une dernière fois adieu à sa femme avant de se diriger vers Rubroek.

Phillau s'avança tout comme d'autre Flamand et empoigna le cerceuil.


Guillaume s'était revêtu de sa plus belle livrée et du collier de chevalier afin de conduire Mariemagnes vers sa dernière demeure. Suivant le Tournaisien de Lejeune, il vint se mettre à droite du cercueil, y attendant les autres nobles porteurs.

Bien sûr il savait que le passé portait trace de sombres agissements de la part de la défunte, mais aujourd'hui c'est à la première et seule dame à avoir exercer le pouvoir comtal en terres de Flandres qu'il rendait hommage.


Jeanjacob se lèva. Il restait debout pour quelques instant en pensant a la Comtesse, et se mis finalement devant Guillaume, a coté du cerveuil. Il avait l'impression qu'il pouvait sentir la présence de la Comtesse.

Silencieux, il fit tel ses compères. Un honneur, c'était vraisemblablement la meilleure façon de décrire la situation. Un honneur que de soulever le cercueil de la Grande Dame. Il se plaça derrière son Cousin et empoigna la solide barre de cuivre. Son contact froid lui donna un frisson dans tout le corp, un frisson macabre. Pourtant il ne broncha pas, et se força même un léger sourire de compassion à la foule aux yeux rougis qui les observaient.

Une fois que les trois autres porteurs flamand eurent prit place, d'un geste phillau leurs indiqua de soulever la comtesse.

Le cerceuil ainsi poser sur l'épaule, ils commencèrent à sortir de la cathédrâle, Urbs marchant stoïquement devant.


L'honneur d'avoir été choisi pour cette charge envahissait le coeur de Guillaume au fur et à mesure qu'il portait le cercueil hors du religieux édifices. Partout le peuple les regardaient tels des héros de chansons de geste, retenant les murmures d'admiration à leur passage.

Puis, soudainement éclata un cri :
"Vive les Flandres! Que béni soit le nom de Mariemagne!"...


Partout il y avait des Flamands. L'un en train de pleurer, l'autre en train de crier "Vive les Flandres ! Que béni soit le nom de Mariemagnes !".

Les cris retentissaient de toute part, étonnant d'abord les porteurs, puis leur donnant du courage. Le Cerf sourit tout bas puis murmura à son tour:

_"Vive les Flandres. Que béni soit le nom de Mariemagnes." Quel honneur pensa-t'il en regardant autour de lui


Elendir restait à l'écart, le coeur vidé de tous sentiments... Il changeia tces derniers temps, et nul n'aurait pu dire si c'était en bien ou en mal
Néammoins mariemagnes méritait recueillement et prières, alors il s'executa.

Strakastre était sorti faire quelques pas sur le chemin de ronde de son Castel de Chasteauneuf-sur-Isère. Il aimait beaucoup se ballader au contact de l'air frais de l'hiver qui s'installait progressivement.

Mais en ce jour de deuil, les pensées de Strakastre allaient vers un homme qu'il connaissait peu mais qu'il respectait beaucoup, le comte Urbs. En cet instant, l'enterrement de Dame Mariemagnes devait avoir lieu et même s'il n'avait pu être physiquement présent pour soutenir le comte et son jeune fils, il leur en demeurait pas moins solidaire en pensées et en amitié.

Puisse Dame Mariemagnes reposer en paix et avoir trouvé le chemin tant mérité de la félicité.


Cesear était dans la foule regardant Messire Urbs, plus que son seigneur pour lui, un ami. Il vit la peine dans les yeux de Urbs. Aujourd'hui est un triste jour, mais demain il faudra rendre hommage à la comtesse. Cette grande Dame des Flandres, puis du Lyonnais-Dauphiné. Il se rappelle qu'il était présent lors de la rencontre de Urbs et Mariemagnes, durant le deuxième Grand Festival de la couronne où il était simple concurent, dans la délegation flamande, au coté de Mariemagnes. Par la suite, ce couple lui avait fait confiance en lui confiant les terres d'Arnèke, dans la barronie de Rubroeck. Il accompagnerai la comtesse jusqu'a son lieu de repos éternel.

Comtesse Mariemagnes tu va nous manquer.


Maguelonne était présente aux côtés de son beau-frère ; elle pleurait sa soeur qu'elle n'avait pas assez connu, séparées dès le décès de leurs parents...
Mais jamais elles n'avaient perdu le contact, Mariemagnes avait toujours gardé le contact, lui racontant sa vie, la faisant participer à toutes les étapes, heureuses ou douloureuses de sa vie.
Désormais, Mariemagnes l'avait fait sortir du couvent où elle était, Mariemagnes avait décidé qu'il était temps qu'elle vive une vie vraie... Elle la remerciait, et pleurait de n'avoir pu vivre cette vie auprès d'elle, avec son aide...
Maguelonne regardait tous ces gens venus accompagner Mariemagnes dans sa dernière demeure, elle en reconnaissait certains par la description que sa soeur lui en avait fait. Les Flandres, les flamands étaient bien ce que Mariemagnes en disait : une terre d'accueil, d'amitié ; malgré les discordances, tous étaient là aujourd'hui à leurs côtés !
Il lui faudrait venir en Flandres, prendre soin des gens et des terres de Rubroëk, et apprendre à connaitre ce pays merveilleux....
Et vivre aux côtés de Mariemagnes...


Lunconnu avait beaucoup entendu parler de cette grande dame qu'était Dame Mariemagnes. Certaines personnes qu'il connaissait lui en avait dit que du bien, de toute façon, il n'avait entendu que du bien de cette dame.

Elle avait oeuvré pour les Flandres, avant de partir, et en tant que Flamand, il voulait lui rendre un dernier hommage.
Il se mit dans un coin, en silence, fit une prière à Aristote afin qu'il accueille en son sein cette dame.
Il resta tout au long de la cérémonie, sa tristesse augmentait par celle des autres personnes présentent.


Paix à son âme ! Dame Mariemagnes que votre repos soit aussi exceptionnelle que votre vie ici.

Lentement la tête basse, Lunconnu reprit la route.

Narcicik de Corum etait venu assisster à la cérémonie. il était actuellement en mission militaire à bruges. on lui avait accorder le droit de venir pleurer une de ceux qui ont donné le meilleur d'eux pour qu'un jour, Narcicik puisse dire "je suis flamand".
Narcicik, qui n'était pas trés pieux et n'était pas même baptisé, assissta à la messe et écouta avec attention les paroles de Nicjoachim.
La salle etait emplie de tristesse, ce qui est plutot normal pour un enterrement. en revanche, on ressentait dans l'immensse nef quelques choses qui n'apparaissait pas souvent : les flamands et autres ne fesait pas que pleurer mariemagnes, aussi grande soit elle : il lui rendait l'hommage et la reconnaissance de l'heroîne


narcicik voult s'approcher de Urbs pour lui parler un peu dans son deuil, mais tous les grands le cotoyait, et narcicik preferat rester à l'écard en regardant le cercueil passer devant lui. il esperait que quelqu'un pourrait venir discuter avec lui, histoire de ne pas trop deprimer


Brunor était ému de cette cérémonie. Il était pris dans l'ambiguité de la Bonté d'Aristote et de la douleur que chacun ressentai du rappel à Dieu de Dame Mariemagnes. Et pourtant il fallait continuer de vivre, ne serait-ce que la mmoire de cette grande Dame.

Dame Marimagnes n'aurai pas voulu que nous nous laissions abattre par cette douleur de sa disparition.

Brunor rejoint le coeur de la cathédrale et pria pour le repos de l'ame de Mariemagnes et our la poursuite de son oeuvre.

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